Douceurs pour l'âme

Vous écrivez des textes sur nos amis...

Vous pouvez les partager avec nous...

A vos plumes ! 

Ils sont toujours là... pour nous 

 

Je ne suis plus un "numéro" de ton monde.

J'ai cessé d'y exister.

Maintenant j'appartiens à l'oubli des autres.

 

Mais je suis là.

Comme un souffle, une caresse sur ta joue, une odeur de rose, un coeur de mousse dans ton café, , un oiseau à ta fenêtre, un papillon sur ton épaule, un reflet sur la vitre, une lampe qui s'allume, une ampoule qui claque.

 

Maintenant, je serai là , plus que jamais,

pour te donner la force de te lever,

la force de vivre,

car je ne suis pas mort,

mais je suis devenu l'amour que j'ai pour toi.

 

Je te prends par la main lorsque tu me pleures, et je te susurre à l'oreille des mots doux lorsque tu dors.

 

Un jour lointain, je viendrai t'accueillir dans mon nouveau monde, et là, en m'embrassant, tu comprendras à quoi sert tout cela..."

 

Transmis par 

Philomène Fifi Ventura

 

 

Ces chaînes et ces barreaux,
ce mépris, cette cruauté,
Je te les laisse, ce sont les tiens.
Je ne suis pas sauvage, je ne suis pas féroce,
je ne suis pas primitif et sans cœur,
je ne suis pas si bête ...

Ce n'est pas moi que je pleure, 
c'est toi, mon bourreau et mon maître,
c'est toi, le criminel , debout sur l'échafaud.
Moi, je suis en paix,
tout à mon innocence,
tout à ma compassion.

C'est sur toi que je pleure,
toi qui n'est plus un être de la nature, 
toi qui appelle ça civilisation.

N'as-tu donc pas compris ?
En m’aliénant, c'est toi que tu aliènes.
En me tuant, c'est toi que tu massacres.
Je n'ai pas de pitié envers toi,
mais, c'est bien pire, 
je t'ai aimé et je t'aime.

Je ne peux pas te trouver d'excuse,
je ne peux pas te pardonner,
et pourtant je le fais,
A cause de la vie, de l'univers,
à cause du sens et de l'amour que je leur donne,,
en espérant que tu comprennes.

C'est sur toi que je pleure,
pour que tu redeviennes cet être de nature,
pour que tu aimes et m'aimes à nouveau.

Tydé

J'ai adopté un Humain Aujourd'hui

 

Ses yeux ont rencontré les miens

alors qu’elle marchait le long du couloir

en regardant avec appréhension les différents enclos.

J’ai ressenti immédiatement son manque 

et j’ai su que je devais l’aider.

J’ai remué ma queue, pas d’une manière trop exubérante pour ne pas l’effrayer.

Quand elle s ’est arrêté devant mon enclos, 

j’ai masqué à sa vue le petit accident que j’avais eu au fond de ma cage.

Je ne voulais pas qu’elle sache que je n‘étais pas sorti aujourd’hui.

Parfois, les employés du refuge sont tellement débordés 

et je ne voulais pas qu’elle pense du mal d’eux, ils sont tous gentils.

Elle a lu ma fiche d’identité 

et j’espérais qu’elle ne se serait pas trop triste à cause de mon histoire, 

ou bien qu'elle n'aurait pas peur de ce que j'ai pu faire.

Je n’ai que le futur à envisager 

et je veux être utile dans la vie de quelqu’un,

j'ai tellement d'amour a donner et l'amour est toujours utile .

Elle s’est mise à genoux et a fait des petits bruits de bisous vers moi.

J’ai frotté mon épaule et le côté de ma tête vers les barreaux afin de la consoler.

Ses doigts m’ont doucement caressé le cou.

Elle semblait désespérément rechercher une compagnie.

Une larme a coulé de sa joue 

et j’ai levé ma patte pour lui assurer que tout irait bien.

Très vite la porte de ma cage s’est ouverte 

et son sourire était si radieux 

que j’ai sauté dans ses bras sans attendre.

Je lui ai promis de prendre soin d’elle, 

je lui ai promis d’être toujours à ses côtés,

Je lui ai promis de faire tout ce que je pourrais 

afin de voir ce sourire rayonnant 

et ces yeux pétillants sur son visage 

tous les jours de ma vie.

J’ai eu tellement de chance qu’elle traverse mon couloir, 

il y en a tellement dehors qui n'ont pas cette chance.

Tellement à sauver encore. 

Au moins j’en aurai sauvé une.

J’ai secouru un être humain aujourd’hui, 

et c'était le plus beau jour de ma vie.

 

Merci à Marie Paule Moyon de l'association 

Coeur de Lumiere... voir la page Facebook

 

Je suis ton chien,

et il y a quelque chose que j’aimerais te chuchoter à l’oreille;

Je sais que vous, les humains, menez une vie très chargée.

Certains travaillent, d’autres ont des enfants à élever.

Vous semblez toujours être en train de courir ici et là, bien souvent sans profiter des plaisirs de la vie.

Baisse la tête et regarde-moi.

Tu vois comment mes grands yeux marron te fixent ?

Ils sont de moins en moins clairs, c’est à cause de l’âge.

Je commence à avoir des poils gris autour de mon doux museau...

Tu me souries, je peux voir l’amour dans ton regard.

Que vois-tu dans le mien ?

Est-ce que tu vois une âme ?

Qui t’aime comme personne d’autre dans ce monde ?

Un esprit qui pardonnerait tous tes crimes pour passer quelques instants avec toi ?

C’est tout ce que je demande ;

ralentis un peu, pour passer quelques minutes avec moi.

Très souvent, tu parais triste en lisant l’annonce de la mort d’autres membres de ma race sur ton écran.

Parfois, nous mourrons jeunes et rapidement, et cela te brise le cœur.

Parfois, nous vieillissons si lentement que tu ne sembles même pas t’en apercevoir.

Malgré notre museau grisonnant et possible cataracte, je ne cesserai jamais de t’aimer.

Je ne serai peut-être pas là demain;

je ne serai peut-être pas là la semaine prochaine.

Un jour, tu pleureras toutes les larmes de ton corps, et tu supplieras en demandant juste

« un jour de plus » avec moi.

Mais aujourd’hui, je suis là.

Donc viens t’asseoir avec moi et profitons. Qu’est-ce que tu vois ?

Si tu regardes avec attention, nous pourrons parler à cœur ouvert.

Ne t’adresse pas à moi comme un maître, mais tout simplement comme une âme vivante, caresse mon pelage, regardons-nous dans les yeux, et parlons.

Je pourrais te raconter ce qu’il y a d’amusant à courir après une balle de tennis.

Tu m’as voulu dans ta vie car tu voulais avoir quelqu’un avec qui partager des sentiments, des émotions et des souvenirs…

et je suis là !

Je suis un chien, mais je suis un être vivant. Je ressens des émotions, et je différencie sans problème les personnalités.

Je ne te vois pas comme un « chien sur deux pattes » je sais ce que tu es.

Tu es un humain, et malgré tes bizzareries, je t’aime.

Maintenant, viens t’allonger sur le sol avec moi.

Entre dans mon monde, et laissons le temps ralentir pendant 15 minutes.

Regarde-moi dans les yeux, et murmure dans mes oreilles.

Parle-moi avec ton cœur, avec ta joie de vivre et j’apprendrai à te connaître pour de bon.

La vie est trop courte.

Donc s’il te plaît… viens t’asseoir avec moi, et partageons ces moments précieux qui nous restent à vivre ensemble.

Je t’aime,

Ton chien

Raynald Roussel 

 

UNE PERLE DE JEAN D'ORMESSON :

 

Que vous soyez fier comme un coq

Fort comme un bœuf

Têtu comme un âne

Malin comme un singe

Ou simplement un chaud lapin

Vous êtes tous, un jour ou l'autre

Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche

Vous arrivez à votre premier rendez-vous

Fier comme un paon

Et frais comme un gardon

Et là ... Pas un chat !

Vous faites le pied de grue

Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin

Il y a anguille sous roche

Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard

La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon

Vous l'a certifié

Cette poule a du chien

Une vraie panthère !

C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour

Mais tout de même, elle vous traite comme un chien

Vous êtes prêt à gueuler comme un putois

Quand finalement la fine mouche arrive

Bon, vous vous dites que dix minutes de retard

Il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard

Sauf que la fameuse souris

Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion

Est en fait aussi plate qu'une limande

Myope comme une taupe

Elle souffle comme un phoque

Et rit comme une baleine

Une vraie peau de vache, quoi !

Et vous, vous êtes fait comme un rat

Vous roulez des yeux de merlan frit

Vous êtes rouge comme une écrevisse

Mais vous restez muet comme une carpe

Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez

Mais vous sautez du coq à l'âne

Et finissez par noyer le poisson

Vous avez le cafard

L'envie vous prend de pleurer comme un veau

(ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon)

Vous finissez par prendre le taureau par les cornes

Et vous inventer une fièvre de cheval

Qui vous permet de filer comme un lièvre

C'est pas que vous êtes une poule mouillée

Vous ne voulez pas être le dindon de la farce

Vous avez beau être doux comme un agneau

Sous vos airs d'ours mal léché

Faut pas vous prendre pour un pigeon

Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie

Et puis, ç'aurait servi à quoi

De se regarder comme des chiens de faïence

Après tout, revenons à nos moutons

Vous avez maintenant une faim de loup

L'envie de dormir comme un loir

Et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

Billet d'humour de Jean D'ORMESSON

 

Comment est-ce possible ?

 

Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire.

Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami.

 

Toutes les fois que j'étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi et me demandais "comment est-ce possible ?", mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

 

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les chiens", comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

 

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail, à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain.

Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattue avec joie lors de tes retours au foyer.

 

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une fana des chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureuse parce que tu étais heureux.

 

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fascinée par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps bannie dans une autre pièce ou dans une niche.

 

Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenue une "prisonnière de l'amour".

 

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

 

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

 

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos.

 

Ces dernières années tu répondais juste

" oui " et changeais de sujet.

 

Je suis passée du statut de "ta chienne" à seulement "un chien", et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

 

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.

 

J'étais excitée par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.

Tu as rempli la paperasserie et as dit : "Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle".

 

Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers."

 

Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié "Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !". Et je me suis inquiétée pour lui.

 

Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ?

 

Tu m'as donné un "au revoir-caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

 

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs mois, et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison.

Elles ont secoué la tête et ont dit : "Comment est-ce possible ?".

 

Ils sont aussi attentifs à nous ici, dans le refuge, que leurs programmes, chargés, le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.

 

Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

 

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retirée dans un coin de la cage et ai attendu.

 

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille.

 

Elle m'a placée sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.

 

La "prisonnière de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiétée pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour.

 

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

 

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine.

Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : "Comment as-tu pu ?".

 

Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit.

 

Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que

mon " Comment as-tu pu ?" n' était pas dirigé contre elle.

 

C'était à toi, Mon Maître Bien-Aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Jim Willis 2001

 

 

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Proverbe tibétain

Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu'un millènaire comme un mouton.

Proverbe tibétain

Personne n'est né sous une mauvaise étoile, il y a juste des gens qui ne savent pas lire le ciel.

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